26 juillet 2009

TROIS GRANDS RENDEZ-VOUS AVEC LES FORCES NATIONALES ET IDENTITAIRES...

Pour construire le mouvement national, identitaire et populaire de demain, retenez ces dates :

- Vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 août, à Saintes (Charente-Maritime) : université d'été du MNR avec Carl Lang (PdF), Robert Spieler (NDP) et Annick Martin. Renseignements et inscriptions : 01 56 56 64 34 ou 06 62 71 10 63

- Dimanche 4 octobre, à partir de 10 h 00 : Table Ronde de Terre et Peuple à Villepreux (Yvelines) « Pour la Reconquête, reviens Charles Martel ! ». Avec Pierre Vial, Jean-Gilles Malliarakis, Pierre Krebs, Robert Spieler, Hilde De Lobel...

- Mercredi 11 novembre, de 14 h 00 à 19 h 00 : 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale à Paris avec Annick Martin, Pierre Vial, Gabriel Adinolfi, Jean-Claude Rolinat, Hilde De Lobel, Carl Lang, Robert Spieler... Nombreux stands associatifs, librairies, mouvements...

Soyez nombreux à participer à ces réunions...

22 juillet 2009

Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes…

1-Couv_SN_14.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial publié dans le n°14

de la revue Synthèse nationale.

 

Les élections européennes sont passées. Les résultats sont là. Partout en Europe, les droites nationales et identitaires progressent, allant même parfois jusqu'à doubler le nombre de leurs élus. Partout en Europe la nécessaire défense des identités locales, nationales et européennes face à l’invasion devient une motivation primordiale pour un nombre grandissant d’Européens. Partout en Europe… ou, devrais-je dire, presque partout. Car, paradoxalement, il y a un pays où, en termes de résultats, le mouvement national régresse. Or, ce pays, c’est hélas le nôtre, la France.

 

Dans ce numéro de Synthèse nationale, nous consacrons une large place à l’analyse des résultats de ces élections. Nous essayons de chercher les raisons de cet échec de ceux qui sont censés représenter le courant national en France. Nous essayons aussi de proposer des pistes pour que ces échecs soient vite oubliés et pour que le mouvement national, populaire et identitaire français redevienne très vite une force crédible et performante. Notre rôle est de servir d’aiguillon pour notre famille d’idées. Dans les mois qui viennent, nous entendons jouer pleinement ce rôle.

 

En effet, force est de reconnaître que si la droite nationale est aujourd’hui au plus bas – le Front national se retrouvant réduit à son socle incompressible d’environs 6 à 7 % des électeurs – les idées que nous défendons et les valeurs qui sont les nôtres ont toujours leur place dans la France du XXIème siècle. Je dirais même que ses idées et ses valeurs ont la vocation d’être partagées par une majorité de nos concitoyens. Les événements auxquels nous assistons quotidiennement renforcent notre pressentiment que nous allons droit vers une guerre ethnique sur notre sol et que, dans cette guerre ethnique, ce sont les forces les plus déterminées qui l’emporteront.

 

Le mur du silence imposé par les médias aux ordres du Système afin de cacher la triste réalité aux Français finira bien par craquer un jour. On ne pourra pas indéfiniment continuer à bercer notre peuple dans l’illusion que tout va bien, ou presque bien, alors que la crise économique se fait de plus en plus ressentir et que les problèmes liés à l’immigration extra-européenne sont de plus en plus fréquents. Une fois de plus, dois-je le préciser, ce ne sont pas les immigrés en tant que tel que nous visons ici. Ce que nous condamnons, c’est le Système criminel qui, au nom du profit et au mépris des identités, a transformé notre pays, et notre continent, en un vaste conglomérat pluriethnique et totalement déraciné.

 

Dans ce contexte, certes peu réjouissant, la droite nationale et identitaire a encore sont mot à dire. Mais encore faut-il que cette droite de conviction et de combat se mobilise à nouveau. Il faut dire que les expériences du passé ne sont pas brillantes. Et, la dernière en date, celle du Front national, n’a rien arrangé… Voir ce parti qui avait rassemblé un nombre grandissant d’électeurs au cours des années 80 et 90, allant même jusqu'à arriver au second tour de la présidentielle de 2002, sombrer en quelques années, au niveau où il est aujourd’hui, peut légitimement conduire un grand nombre de ses partisans, même les plus farouches, au découragement.

 

Et, malgré ce climat de décomposition avancée, il existe encore des raisons d’espérer. Lors de ces élections européennes, nous avons assisté à l’amorce du renouveau politique de la droite nationale et identitaire. Une nouvelle conception de l’action politique semble, enfin, voir le jour. L’entente réalisée autour des listes présentées par Carl Lang, listes qui ont fait quoi qu’on en dise des scores tout à fait honorables dans le contexte actuel, prouve qu’il est désormais possible de travailler ensemble. Cette entente entre le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle Droite Populaire doit perdurer. Nous connaissons la sagesse des responsables de ces mouvements, nous savons aussi combien ils ont le souci de l’efficacité. Nous pouvons donc espérer que cette entente ne demeure pas un simple coup d’épée dans l’eau.

 

La situation en 2009 n’est plus la même que celle des années 80. Souhaiter que notre camp se voie à nouveau médiatiquement propulsé au hasard d’une élection municipale partielle, comme se fut le cas à Dreux avec Jean-Pierre Stirbois en 1983, relève du vœu pieu. En trente ans, le Système a compris que pour se maintenir en place, il devait tout faire pour étouffer toutes les velléités de construction d’un mouvement national et identitaire digne de ce nom. Quitte à entretenir quelques illusions caricaturales et inconséquentes afin de leurrer les Français. Nous ne pouvons donc compter que sur nous-mêmes. Notre seule chance réside, qu’on le veuille ou non, dans l’accentuation des tensions. Pour cela, il faut réaliser, très rapidement, un maillage total du territoire. Le moment venu, nous devons être présents partout afin de faire savoir « aux nôtres », c'est-à-dire à ceux de notre peuple, qu’ils ne sont plus seuls.

 

C’est dans cet esprit que Synthèse nationale continuera, aux côtés de l’ensemble des forces nationales et identitaires, le combat pour que l’espérance renaisse et pour que vive notre France française dans une Europe européenne. C’est dans cette perspective que, au mois de novembre (le mercredi 11 novembre à Paris)  prochain se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale.

 

Avez-vous pensé à vous abonner à Synthèse nationale ?

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07 juillet 2009

Hénin-Beaumont : les marionnettes dans le tiroir

vague3_modifié-1.jpgRéaction de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Malgré des circonstances incroyablement favorables, le Front national n’a pas réussi à s’emparer de la mairie d’Hénin-Beaumont.

 

Et pourtant… Le Système s’était amusé à tout faire pour pousser Marine Le Pen, lui ouvrant très grandes les portes médiatiques. Que d’émissions de radio, de télévision, que de reportages complaisants ou laudateurs dans les quotidiens et magazines, y compris people, y compris de la gauche la plus bobo. Un déferlement destiné à la faire apparaître comme plus moderne, plus modérée, plus fréquentable que Jean-Marie Le Pen. Sa vacuité idéologique devenait, aux yeux du Système, une qualité majeure. Sa vanité faisait sourire le landerneau (cette scène qu’elle a fièrement racontée cinquante fois à ses proches, où le ministre de l’Intérieur Sarkozy la priait, poliment, de le précéder au sortir d’une réunion. Elle en avait déduit que Sarkozy était quelqu’un de très bien…). Sa personnalité arrogante et odieuse faisait fuir in fine les cadres et militants les plus fidèles.

 

Le chat Raminagrobis se marrait, jouant avec la souris éblouie par les paillettes, lui faisant miroiter un avenir radieux et, pourquoi pas, les ors de l’Elysée. Hénin-Beaumont n’était que la première étape. Bien que ce ne fût pas Paris, la perspective d’emporter la ville valait bien quelques reniements et quelques lâchetés. Pour grappiller les 10% de suffrages permettant la victoire au second tour, Steeve Briois, le factotum de Marine Le Pen, nous fit la totale : il n’était ni d’extrême-droite, ni raciste, ni fasciste, ni homophobe, et surtout, surtout, il abhorrait l’antisémitisme. Trémolos, œil mouillé, émotion intense et sincère… Si avec ça, ça ne passait pas…

 

Et bien, même avec ça, ça n’a pas passé.

 

Le chat Raminagrobis, jugeant que l’essentiel du travail était fait, à savoir l’affaiblissement définitif du Front national, a sifflé la fin de la partie. En plus de leurs illusions, on n’allait tout de même pas leur offrir en cadeau une mairie…

 

Un petit coup de Front républicain, et hop, les marionnettes dans le tiroir…

 

05 juillet 2009

Un grand entretien avec Pierre Vial :

Photo 088.jpg

 

Le site national et catholique Génération FA8, que préside Franck Abed, vient de publier un long entretien avec Pierre Vial. Nous le reprenons ici .

 

Cette semaine nous recevons Pierre Vial. Il est président de l’association Terre et Peuple. Ancien membre du Front National, ayant participé également à la fondation du GRECE, Pierre Vial avec cet entretien fait le point sur son engagement politique et associatif. Il anime aussi, Europe-Identité qui est un centre d’analyses et de formations politiques. Il nous présente ses vues, ses idées et expose clairement les raisons de son engagement.

 

Nous le remercions d’avoir répondu à nos questions.

 

GENERATION FA8 : Bonjour. Serait-il possible de vous présenter en quelques mots ? Pourriez-vous exposer les points saillants de votre engagement politique ?

 

Né le 25 décembre (eh oui !) 1942, je me suis engagé au printemps 1958 dans les rangs de Jeune Nation. J’ai participé aux combats, officiels (Fédération des Etudiants Nationalistes) et clandestins pour l’Algérie Française. Ensuite Europe-Action (et le passage d’un nationalisme français à un nationalisme européen) puis le choix, en 1968, d’un travail métapolitique avec le GRECE, fondé avec une dizaine de camarades. J’en ai été le secrétaire général de 1978 à 1984. En 1987 j’ai adhéré au Front National (choix très mal vu par Alain de Benoist et ses fidèles, d’où mon divorce avec la Nouvelle Droite, dont les nouvelles orientations, en rupture avec la ligne initiale, ne me convenaient pas). Elu conseiller municipal FN de Villeurbanne ( 2e  ville du Rhône,  avec 130 000 habitants) de 1989 à 2006, j’ai été par ailleurs conseiller régional de Rhône-Alpes de 1992 à 2004. Membre du Bureau Politique du FN depuis le congrès de Strasbourg, j’ai été de ceux qui ont organisé la scission de 1998, avant d’être vite déçu par Mégret (j’ai rompu avec lui lorsqu’il a refusé de s’engager à ne pas appeler à voter Chirac). En 1995 j’ai fondé Terre et Peuple et j’ai rejoint récemment la direction de la Nouvelle Droite populaire, sur proposition de mon vieil ami Robert Spieler.

 

GENERATION FA8 : Récemment, vous avez adhéré à la NDP. Si le PDF ou le FN vous avaient par exemple proposé de les rejoindre, quelle aurait été votre réponse et pour quelles raisons ?

 

J’ai la plus grande estime pour Carl Lang, j’ai incité les membres de Terre et Peuple à l’aider au cours de sa campagne pour les Européennes et j’espère bien voir naître une structure fédérant, d’une façon souple préservant l’autonomie des parties prenantes, la NDP, le PDF, le MNR et, autant que possible, d’autres organisations. Je contribuerai le mieux possible à un tel projet car je crois que le temps des structures monolithiques, n’existant que par et pour un homme (ou une femme…), est fini. Ce dernier point vous donne ma réponse concernant le FN.

 

GENERATION FA8 : Les perspectives d’avenir sont bien sombres pour notre pays et notre civilisation. Les statistiques économiques, démographiques ne plaident pas en notre faveur. Avez-vous encore de l’espoir que la situation s’inverse ? D’ailleurs comment la chose est-elle possible ?

 

Maurras disait qu’en politique le désespoir est une bêtise absolue et il avait, sur ce point comme sur bien d’autres, raison. Ceci étant, la situation n’incite pas à l’optimisme. La crise financière et économique, qui démontre la nocivité intrinsèque du libéralisme capitaliste, fait beaucoup de dégâts et beaucoup de victimes et nous n’avons peut-être pas encore vécu le pire…  Mais je fais partie de ceux qui considèrent que l’économisme – c’est à dire le fait de placer l’économie comme agent directeur de l’évolution des sociétés humaines, ce qui est le propre aussi bien du libéralisme que du marxisme – est une erreur fondamentale, l’économie étant un outil, certes indispensable mais qu’un pouvoir politique digne de ce nom utilise le mieux possible au lieu d’être utilisé par lui, comme c’est le cas aujourd’hui. Le problème est tout différent avec la démographie, qui est une clé majeure de l’Histoire. Mais il revient là encore à un pouvoir politique compétent d’impulser et de gérer une politique nataliste. Les peuples sans enfants, ou avec trop peu d’enfants, sont condamnés à être submergés par les peuples prolifiques. Ceci étant, je partage le point de vue souvent exprimé par Dominique Venner dans la Nouvelle Revue d’Histoire : l’Histoire n’est jamais écrite à l’avance, elle est ouverte, tout reste toujours possible. A condition qu’il y ait une volonté. Car, comme chacun sait, là où il y a une volonté, il y a un chemin. Comme vient de le rappeler, mot pour mot, Mgr Fellay, qui incarne une fidélité pour laquelle j’ai beaucoup de respect, ce qui n’étonnera que les imbéciles.

 

GENERATION FA8 : Tout le monde sait que vous êtes païen. Pourtant, nous vous avons vu récemment à Saint-Nicolas du Chardonnet pour honorer la mort d’un camarade parti trop tôt. L’effort que vous avez fait vous illustre. Cependant, les responsables politiques de notre famille de pensée peuvent-ils être capables de faire des compromis ou de mettre de l’eau dans leur vin, afin de se parler pour savoir ce qu’il est possible de construire ensemble ?

 

Je ferai encore référence à Maurras en parlant du nécessaire compromis nationaliste. Qui repose sur l’impératif de grouper toutes les forces disponibles pour faire face au péril mortel pour notre culture et notre civilisation que représente l’immigration-invasion. Pour utiliser une image simple, quand la maison brûle tous les pompiers sont les bienvenus. Comme j’attache de l’importance à mettre en concordance ses paroles et ses actes, j’ai travaillé sans état d’âme, dans les années 1990, avec de célèbres catholiques de tradition : au FN je travaillais en tandem avec Bernard Antony pour la formation des cadres et j’ai collaboré à Présent en donnant quelques articles à Jean Madiran. J’ai été heureux de converser avec Dom Gérard au Barroux. Je conçois que cela perturbe les a priori de certains mais je n’ai jamais eu de goût pour le sectarisme.

 

GENERATION FA8 : L’islamisation de notre société est un fait qu’il est difficile de nier. Comment faire pour la combattre ? De même, peut-on être un musulman et Français selon vous ?

 

L’islamisation est un phénomène de guerre culturelle. Quoi qu’en disent ceux qui refusent de voir en face les évidences, le choc des civilisations est une réalité. On ne peut lutter contre une conception du monde qu’en lui opposant une autre conception du monde (illustration : la place et le rôle reconnus à la femme dans une société…). Islam et culture européenne ne sont pas compatibles.

 

GENERATION FA8 : Une partie non négligeable de la mouvance nationale voit dans l’islam la principale menace pour la France et l’Europe. Or, dans un système républicain, la religion est affaire privée et ne peut donc être un danger pour le bon fonctionnement de l’Etat. Qu’est ce qui fait la différence entre l’islam et les autres religions implantées depuis beaucoup plus longtemps en Europe ?

 

L’islam est une religion conquérante : le monde entier doit être, un jour ou l’autre, soumis à la loi d’Allah. Laquelle doit régir tous les actes de l’individu au sein d’une société formatée par les diktats coraniques.  L’islam n’est donc pas, ne peut être un simple choix de vie privée puisqu’il s’impose sur le terrain public. Les jobards (ou les complices) qui parlent d’un islam tolérant veulent faire oublier le vieux principe musulman : la main que tu ne peux trancher, baise-la. En attendant le jour où…

 

GENERATION FA8 : Loin d’un « choc des civilisations » ou une affaire de voile, peut-on raisonnablement penser que les différents peuples européens acceptent de fait d’abandonner leurs prérogatives au profit de coutumes venues des quatre coins du monde ? Comment se fait-il que les différents peuples européens ne rejettent pas massivement des contraintes insupportables imposées par les différents gouvernements œuvrant pour le mondialisme ?

 

Les Européens sont victimes du conditionnement mental très efficace, qui commence dès l’école maternelle  et  se poursuit en particulier par le biais des media, en faveur de « l’ouverture à l’autre », le devoir de tolérance, l’impératif de la repentance. Tout cela au nom des « droits de l’homme », religion dont les zélotes ont pour but de faire tomber les défenses immunitaires du mental européen pour le formater à leur guise. Compte tenu des moyens dont disposent ces gens, qui contrôlent toutes les formes de pouvoir (politique, social, économique, culturel) il n’est pas étonnant qu’ils aient réussi à prendre en main beaucoup d’Européens, déboussolés, décervelés, désarmés.

 

GENERATION FA8 : Dans une perspective d’union des forces nationales, le Front National aurait-il sa place dans cette reconstruction à venir ? De même que pensez-vous des Assises du renouveau national et identitaire proposées par la NDP ? Le Bloc Identitaire et ses nombreux mouvements satellites auraient-ils leur place ?

 

Les Assises prévues par la NDP seront une excellente occasion de faire le point sur le projet d’union des forces nationales. Nous tendons et nous tendrons la main à tous. Nous verrons bien qui voudra la prendre. La place du FN dans une telle perspective dépendra de Marine Le Pen puisque c’est elle qui, à l’évidence, va recevoir l’héritage paternel. Quant au Bloc, beaucoup de ses militants sont sur la même longueur d’onde que nous, au point qu’un certain nombre d’entre eux sont à la fois membre du Bloc et de Terre et Peuple, ce que je trouve très bien. Il n’y a donc pas de problème à la base. Par contre, chaque fois que j’ai tendu la main à Fabrice Robert, Vardon et Roudier, je n’ai eu aucune réponse (sinon indirecte, par le biais d’un tel qui a dit à un tel, etc, car ces gens ne disent jamais en face ce qu’ils pensent, sur le thème « Vial est trop extrémiste (sic), d’ailleurs Terre et Peuple ne représente rien (resic) et de toutes façons nous sommes les meilleurs, tous les autres sont des crétins). C’est évidemment bien dommage, car ce sectarisme fait , objectivement, le jeu de nos ennemis, qui redoutent pardessus tout l’union des forces nationales. 

 

GENERATION FA8 : Comment concilier les diverses tendances des résistants au système mondialiste. Certains ne sont plus attachés à la France en tant que nation, d’autres si. Il y a des républicains, des monarchistes et des régionalistes autonomistes. Il y a des catholiques, des athées, des protestants et des païens… Dans ces conditions, l’idée d’un compromis est-elle possible voire souhaitable dans le but de travailler tous ensemble ?

 

Bien sûr, comme je l’ai dit plus haut, le compromis nationaliste est la condition sine qua non pour que notre camp ait une chance de mettre en œuvre le seul programme d’action qui s’impose aujourd’hui : face à l’invasion, résistance et reconquête. Sous ce drapeau doivent se retrouver au coude à coude, en oubliant une bonne fois pour toutes l’esprit de chapelle, tous ceux qui veulent que leurs enfants et petits-enfants aient encore un avenir digne d’être vécu sur notre terre. Tout le reste est littérature. Evidemment, pour cela, il faut un peu d’intelligence et beaucoup de courage…

 

GENERATION FA8 : Etes-vous d’accord avec cette phrase : L’Europe est une civilisation grecque, latine et chrétienne ?

 

J’ajouterai la composante germanique, celtique et slave. Quant à la part chrétienne, elle est une donnée de l’Histoire qu’il serait absurde de nier. Il faudrait pouvoir préciser un certain nombre de choses – mais ce seraient de trop longs développements - sur le fait que le christianisme, né dans un milieu juif, s’est européanisé dès la fin de l’Antiquité pour s’implanter en Europe, en utilisant un syncrétisme intelligent avec les religions qui l’ont précédé sur le sol européen. Syncrétisme remis en cause avec l’évolution moderniste ayant abouti à Vatican II.

 

03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejab. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union Européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir, procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe.

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union Européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

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